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	<title>Éloïse FOURNIER Avocat Dijon</title>
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	<description>Le Cabinet d’avocat FOURNIER est dans le centre historique de DIJON, ses activités sont le droit de la famille, pour vous défendre en cas de séparation, divorce, changement de nom, (...)</description>
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	<title>Éloïse FOURNIER Avocat Dijon</title>
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	<item>
		<title>La parenthèse du bavard #5 : PACS et décès</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/la-parenthese-du-bavard-5-pacs-et-deces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Augustin François]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 10:17:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 data-path-to-node="2">Comment protéger son partenaire ?</h1>
<p data-path-to-node="3"><em>Vous êtes pacsés depuis des années. Vous avez construit quelque chose ensemble — un logement, une épargne, parfois une famille. Et pourtant, si l&rsquo;un de vous disparaît demain, l&rsquo;autre n&rsquo;hérite de rien. Pas automatiquement, pas légalement, pas de droit. Le PACS ne protège pas le survivant. Ce que la loi ne fait pas, il faut le faire soi-même — et il existe des outils pour cela.</em></p>
<h2 data-path-to-node="4">Ce que dit la loi : le silence du PACS en matière successorale</h2>
<p data-path-to-node="5">Le PACS est un contrat civil qui organise la vie commune de deux personnes. Il produit des effets sur le plan fiscal, sur certains droits sociaux, sur le régime des biens acquis ensemble. Mais il ne crée aucun droit successoral automatique.</p>
<p data-path-to-node="6">Contrairement au mariage, le PACS ne place pas le partenaire survivant dans la liste des héritiers légaux. Si votre partenaire décède sans testament, sa succession est répartie selon les règles du Code civil entre ses héritiers par le sang : ses enfants en premier lieu, puis ses parents, ses frères et sœurs, ses neveux et nièces. Vous n&rsquo;y figurez pas.</p>
<p data-path-to-node="7">Cette absence peut avoir des conséquences immédiates et brutales. Si le logement que vous habitez appartenait en propre à votre partenaire, ses héritiers peuvent légitimement en revendiquer la propriété. Le droit temporaire au logement dont bénéficie le conjoint marié pendant l&rsquo;année suivant le décès n&rsquo;existe pas pour le partenaire de PACS. Vous pouvez vous retrouver contraint de quitter votre domicile dans un délai très court, au moment où vous êtes le plus vulnérable.</p>
<blockquote>
<p data-path-to-node="8"><em><b data-path-to-node="8" data-index-in-node="0">Un point souvent méconnu :</b> même si vous êtes propriétaires du logement en indivision à parts égales, le décès de votre partenaire transfère automatiquement sa moitié à ses héritiers. Vous devenez alors indivisaire avec des personnes que vous n&rsquo;avez pas choisies, qui peuvent demander le partage — c&rsquo;est-à-dire la vente du bien.</em></p>
</blockquote>
<h2 data-path-to-node="9">Le testament : l&rsquo;outil central</h2>
<p data-path-to-node="10">La solution la plus directe est le testament. Votre partenaire peut vous léguer tout ou partie de son patrimoine — dans la limite de la quotité disponible, c&rsquo;est-à-dire la fraction dont il peut librement disposer. Cette limite existe pour protéger les héritiers réservataires, au premier rang desquels ses enfants.</p>
<ul data-path-to-node="11">
<li>
<p data-path-to-node="11,0,0"><b data-path-to-node="11,0,0" data-index-in-node="0">Si votre partenaire n&rsquo;a pas d&rsquo;enfant :</b> il peut en principe vous léguer l&rsquo;intégralité de son patrimoine.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="11,1,0"><b data-path-to-node="11,1,0" data-index-in-node="0">S&rsquo;il a des enfants :</b> la réserve héréditaire leur est due (la moitié du patrimoine si un enfant, les deux tiers si deux enfants, les trois quarts si trois enfants ou plus). Ce qui reste — la quotité disponible — peut librement vous être transmis par testament.</p>
</li>
</ul>
<p data-path-to-node="12">Le testament peut prendre plusieurs formes. Le <b data-path-to-node="12" data-index-in-node="47">testament olographe</b>, rédigé entièrement à la main, daté et signé, est valable sans notaire mais fragile — il peut être perdu, détruit, contesté. Le <b data-path-to-node="12" data-index-in-node="195">testament authentique</b>, reçu par notaire devant deux témoins, offre une sécurité juridique beaucoup plus robuste et est enregistré au Fichier Central des Dispositions de Dernières Volontés, consultable après le décès.</p>
<blockquote>
<p data-path-to-node="13"><em>Le testament peut aussi organiser des legs particuliers : le logement à titre d&rsquo;usufruit, un compte épargne en pleine propriété, des meubles ou objets précis. Il n&rsquo;est pas nécessaire de tout transmettre d&rsquo;un bloc — une rédaction précise permet de concilier la protection du partenaire et les droits des autres héritiers.</em></p>
</blockquote>
<h2 data-path-to-node="14">L&rsquo;assurance-vie : un outil complémentaire, souvent sous-estimé</h2>
<p data-path-to-node="15">L&rsquo;assurance-vie est l&rsquo;un des mécanismes les plus efficaces pour transmettre un capital en dehors de la succession, sans être soumis aux contraintes de la réserve héréditaire. En désignant votre partenaire comme bénéficiaire dans la clause bénéficiaire du contrat, les sommes versées lui reviennent directement au décès, sans passer par la succession, sans attendre le règlement de la communauté ou de l&rsquo;indivision.</p>
<p data-path-to-node="16">Cette transmission est en outre fiscalement très avantageuse. Les sommes versées au partenaire de PACS bénéficient d&rsquo;une <b data-path-to-node="16" data-index-in-node="121">exonération totale de droits de succession</b> — un avantage identique à celui du conjoint marié depuis la loi TEPA de 2007. Concrètement, quel que soit le montant transmis par assurance-vie à votre partenaire, il n&rsquo;acquittera aucun droit.</p>
<p data-path-to-node="17"><b data-path-to-node="17" data-index-in-node="0">Attention cependant :</b> la rédaction de la clause bénéficiaire mérite une attention particulière. Une clause trop vague (« mon partenaire de PACS ») peut créer des difficultés d&rsquo;identification si le contrat est ancien et que la situation a évolué. Une clause nominative, avec date de naissance, est préférable. Et si votre situation change — rupture du PACS, nouveau partenaire — pensez à mettre à jour la clause, car elle ne se modifie pas automatiquement.</p>
<h2 data-path-to-node="18">La tontine : protéger le logement commun</h2>
<p data-path-to-node="19">Lorsque les partenaires acquièrent un bien immobilier ensemble, il est possible d&rsquo;y insérer une clause de tontine — également appelée clause d&rsquo;accroissement. Cette clause stipule que le bien appartiendra en totalité au survivant des deux, comme si l&rsquo;autre n&rsquo;avait jamais été propriétaire.</p>
<p data-path-to-node="20">L&rsquo;effet est radical : au décès de l&rsquo;un, sa part ne tombe pas dans sa succession. Elle est réputée avoir toujours appartenu au survivant. Les héritiers du défunt n&rsquo;ont aucun droit sur le bien. Le partenaire survivant conserve l&rsquo;intégralité du logement sans avoir à racheter la part des héritiers, sans risquer une demande de partage.</p>
<p data-path-to-node="21">La tontine présente cependant des contraintes :</p>
<ol start="1" data-path-to-node="22">
<li>
<p data-path-to-node="22,0,0"><b data-path-to-node="22,0,0" data-index-in-node="0">Irrévocabilité :</b> les deux parties ne peuvent en principe pas décider unilatéralement d&rsquo;en sortir.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="22,1,0"><b data-path-to-node="22,1,0" data-index-in-node="0">Fiscalité :</b> elle est fiscalement différente de la succession classique. Le survivant est considéré comme ayant acquis la part du défunt, ce qui génère des droits de mutation. Pour les partenaires de PACS, ces droits sont calculés au taux applicable entre personnes non parentes si aucune disposition fiscale spécifique ne s&rsquo;applique — point à vérifier avec un notaire selon la valeur du bien.</p>
</li>
</ol>
<blockquote>
<p data-path-to-node="23"><em>La tontine est particulièrement adaptée lorsque les partenaires n&rsquo;ont pas d&rsquo;enfants. Lorsqu&rsquo;il y a des enfants, elle peut créer des frictions avec les héritiers réservataires et mérite une réflexion approfondie en amont.</em></p>
</blockquote>
<h2 data-path-to-node="24">La fiscalité successorale du partenaire de PACS : un avantage réel</h2>
<p data-path-to-node="25">Sur ce point, la loi est généreuse. Le partenaire de PACS bénéficie exactement du même régime fiscal que le conjoint marié en matière de succession : <b data-path-to-node="25" data-index-in-node="150">une exonération totale de droits de succession sur ce qu&rsquo;il reçoit</b>, que ce soit par testament, par donation ou par assurance-vie.</p>
<p data-path-to-node="26">Cela signifie que si votre partenaire vous lègue par testament son appartement d&rsquo;une valeur de 300 000 euros (sous réserve de ne pas dépasser la quotité disponible en présence d’enfants), vous ne paierez aucun droit de succession sur cette transmission. Si un couple non marié et non pacsé — ou des frères et sœurs — reçoit le même bien, les droits peuvent atteindre 45 à 60 % selon le lien de parenté et le montant. L&rsquo;écart est considérable.</p>
<h2 data-path-to-node="27">Quand agir ?</h2>
<p data-path-to-node="28">La réponse est simple : maintenant, quelle que soit votre situation. Nous avons tendance à repousser les questions successorales parce qu&rsquo;elles nous confrontent à notre propre fin. C&rsquo;est humain. Mais les conséquences d&rsquo;une absence de préparation se mesurent toujours au pire moment — celui où le survivant est en deuil, désemparé, et doit simultanément faire face aux héritiers, aux démarches administratives et parfois à la menace de perdre son logement.</p>
<p data-path-to-node="29">Un testament peut être rédigé en une heure chez un notaire. Une clause bénéficiaire d&rsquo;assurance-vie se met à jour en quelques jours. Une clause de tontine s&rsquo;anticipe au moment de l&rsquo;acquisition. Ces outils ne coûtent pas cher. Ce qu&rsquo;ils évitent peut être inestimable.</p>
<p data-path-to-node="30">Si vous êtes pacsés et que vous n&rsquo;avez jamais abordé ces questions ensemble, le meilleur moment, c’est maintenant.</p>
<hr data-path-to-node="31" />
<p data-path-to-node="32"><i data-path-to-node="32" data-index-in-node="0">Cet article est rédigé à titre informatif. Il ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.</i></p></div>
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			</item>
		<item>
		<title>La parenthèse du bavard #4 &#8211; PACS OU MARIAGE</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/la-parenthese-du-bavard-4-pacs-ou-mariage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Augustin François]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 08:53:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 data-path-to-node="2">Mariage ou PACS : ce que ça change vraiment quand on se sépare</h1>
<p data-path-to-node="3"><em>Mariage ou PACS — la question revient presque à chaque consultation. Souvent formulée en amont d&rsquo;une union, parfois en plein milieu d&rsquo;une séparation, lorsqu&rsquo;il est trop tard pour choisir autrement. Ce que la plupart des gens ignorent : la différence ne tient pas à l&rsquo;engagement, elle tient au patrimoine. Et cette différence, au moment de se séparer, peut se chiffrer en dizaines de milliers d&rsquo;euros.</em></p>
<h2 data-path-to-node="4">Le mariage : un régime de communauté par défaut</h2>
<p data-path-to-node="5">Se marier sans contrat, c&rsquo;est accepter automatiquement le régime de la communauté légale — appelée plus précisément la <b data-path-to-node="5" data-index-in-node="119">communauté réduite aux acquêts</b>. Ce régime a une logique simple : tout ce que les époux acquièrent ensemble pendant le mariage (bien immobilier, épargne, véhicule) appartient à moitié à chacun, peu importe qui a signé l&rsquo;acte d&rsquo;achat, peu importe qui gagnait davantage.</p>
<p data-path-to-node="6"><b data-path-to-node="6" data-index-in-node="0">Ce que beaucoup découvrent trop tard :</b> cela vaut aussi pour les dettes. Un crédit souscrit par l&rsquo;un des époux pour les besoins de la vie courante engage les deux. La solidarité matrimoniale ne se limite pas aux bons moments.</p>
<p data-path-to-node="7">Lors d&rsquo;un divorce, cette communauté doit être liquidée. C&rsquo;est la phase que l&rsquo;on appelle la <b data-path-to-node="7" data-index-in-node="91">liquidation du régime matrimonial</b> — une procédure qui peut, selon la complexité du patrimoine et les désaccords entre époux, durer plusieurs années. Elle implique un notaire, parfois un juge, et presque toujours un avocat de chaque côté.</p>
<blockquote data-path-to-node="8">
<p data-path-to-node="8,0"><em><b data-path-to-node="8,0" data-index-in-node="0">À noter :</b> les époux peuvent déroger à ce régime par contrat, signé devant notaire avant le mariage. La séparation de biens, la communauté universelle ou le régime de participation aux acquêts sont des alternatives possibles — chacune avec ses propres conséquences en cas de rupture.</em></p>
</blockquote>
<hr data-path-to-node="9" />
<h2 data-path-to-node="10">Le PACS : une union plus souple, moins protectrice</h2>
<p data-path-to-node="11">Le PACS est souvent perçu comme un « mariage light ». C&rsquo;est une erreur d&rsquo;appréciation qui peut coûter cher. Sur le plan patrimonial, le PACS fonctionne selon un principe radicalement différent : <b data-path-to-node="11" data-index-in-node="193">chaque partenaire reste propriétaire de ce qu&rsquo;il acquiert.</b> Par défaut, rien n&rsquo;est commun.</p>
<p data-path-to-node="12">Un couple pacsé qui achète un appartement ensemble en détient une quote-part selon ce qui est inscrit dans l&rsquo;acte — souvent 50/50, parfois 60/40 si les apports ont été inégaux. À la dissolution du PACS, chacun repart avec sa part. Pas de liquidation de communauté, pas de partage d&rsquo;acquêts : on sort comme on est entré, en retirant ce qui vous appartient.</p>
<p data-path-to-node="13"><b data-path-to-node="13" data-index-in-node="0">Cette simplicité apparente a un revers.</b> Contrairement aux époux, les partenaires de PACS ne bénéficient d&rsquo;aucun mécanisme automatique de solidarité en cas de disparité de revenus. Il n&rsquo;existe pas de prestation compensatoire pour les partenaires pacsés. Si l&rsquo;un des deux a sacrifié sa carrière pour le foyer commun pendant dix ans, il n&rsquo;est légalement dû à ce titre ni indemnité, ni rente, ni capital. Rien.</p>
<blockquote>
<p data-path-to-node="14,0,0"><em><b data-path-to-node="14,0,0" data-index-in-node="0">Exception possible :</b> si l&rsquo;un des partenaires peut démontrer qu&rsquo;il a contribué à l&rsquo;enrichissement de l&rsquo;autre — par son travail, ses apports financiers ou sa participation à une activité professionnelle — il peut théoriquement invoquer un enrichissement sans cause. Mais c&rsquo;est une procédure longue, aléatoire, et difficile à prouver.</em></p>
</blockquote>
<hr data-path-to-node="15" />
<h2 data-path-to-node="16">Ce que l&rsquo;on oublie souvent : le compte-joint</h2>
<p data-path-to-node="17">Quel que soit le statut — PACS ou mariage — la question du compte joint est souvent la plus explosive lors d&rsquo;une séparation. Les règles juridiques sont claires ; leur application, beaucoup moins.</p>
<p data-path-to-node="18">En <b data-path-to-node="18" data-index-in-node="3">régime de communauté légale</b>, les sommes épargnées sur un compte joint appartiennent en principe à moitié à chacun. Mais si l&rsquo;un des époux a alimenté ce compte de manière disproportionnée avec des fonds personnels — héritage, donation, vente d&rsquo;un bien propre — il peut prétendre à une récompense. C&rsquo;est-à-dire à la restitution de la différence lors de la liquidation.</p>
<p data-path-to-node="19">Pour un <b data-path-to-node="19" data-index-in-node="8">couple pacsé en séparation de biens</b>, le compte joint n&rsquo;est pas automatiquement partagé par moitié. Il faut prouver qui a versé quoi, dans quelle proportion. En l&rsquo;absence de preuve contraire, la présomption est celle d&rsquo;un partage égal — mais cette présomption peut être renversée par des relevés bancaires, des virements traçables, des écrits.</p>
<p data-path-to-node="20"><b data-path-to-node="20" data-index-in-node="0">Le conseil que je donne systématiquement en consultation, quelle que soit la forme d&rsquo;union :</b> conservez une trace de vos apports personnels. Un virement, un courrier, un acte notarié. Ce qui n&rsquo;est pas écrit n&rsquo;existe pas, ou presque.</p>
<hr data-path-to-node="21" />
<h2 data-path-to-node="22">Et les enfants dans tout ça ?</h2>
<p data-path-to-node="23">Sur les questions de résidence, de garde, de droit de visite et de pension alimentaire, le mariage et le PACS ne font aucune différence. Les règles applicables aux enfants dépendent de la filiation — pas du statut matrimonial des parents. Un enfant dont les parents étaient pacsés bénéficie exactement des mêmes protections qu&rsquo;un enfant de parents mariés.</p>
<p data-path-to-node="24">La pension alimentaire suit les mêmes règles de calcul. La résidence alternée obéit aux mêmes critères. Le juge aux affaires familiales est compétent dans les deux cas. Cette symétrie-là est totale.</p>
<hr data-path-to-node="25" />
<h2 data-path-to-node="26">Alors, lequel choisir ?</h2>
<p data-path-to-node="27">La question n&rsquo;appelle pas une réponse universelle. Elle dépend de votre situation personnelle, professionnelle, patrimoniale, et de vos projets communs. Ce que j&rsquo;observe au fil des dossiers, c&rsquo;est que les couples qui se sont posé la question sérieusement — en consultant un notaire, en réfléchissant aux hypothèses de rupture autant qu&rsquo;à celles de l&rsquo;union — vivent des séparations moins destructrices que ceux qui ont choisi par habitude ou par défaut.</p>
<p data-path-to-node="28">La forme juridique de votre union n&rsquo;est pas une déclaration d&rsquo;amour. C&rsquo;est un contrat. Et comme tout contrat, il vaut mieux le lire — et le comprendre — avant de le signer.</p>
<hr data-path-to-node="29" />
<p data-path-to-node="30"><i data-path-to-node="30" data-index-in-node="0">Cet article est rédigé à titre informatif. Il ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.</i></p></div>
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		<item>
		<title>La parenthèse du bavard #3 – Quelles études pour devenir avocat ?</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/la-parenthese-du-bavard-3-quelles-etudes-pour-devenir-avocat/</link>
					<comments>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/la-parenthese-du-bavard-3-quelles-etudes-pour-devenir-avocat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eloise Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 12:59:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/?p=471</guid>

					<description><![CDATA[Pour cette 3ème publication, nous allons aborder les études à suivre pour devenir avocat. 

Au vu des nombreuses sollicitations que nous recevons chaque semaine de collégiens ou lycéens souhaitant connaître la profession et effectuer un stage au sein du cabinet, j’ai eu à cœur de leur présenter notre profession dans un précédent article. 

Il s’agira ici d’aborder les études à suivre pour devenir Avocat.]]></description>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p><!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Pour cette 3<sup>ème</sup> publication, nous allons aborder les études à suivre pour devenir avocat. <!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Au vu des nombreuses sollicitations que nous recevons chaque semaine de collégiens ou lycéens souhaitant connaître la profession et effectuer un stage au sein du cabinet, j’ai eu à cœur de leur présenter notre profession dans un précédent article. <!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agira ici d’aborder les études à suivre pour devenir Avocat. <!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Le parcours classique veut que l’on s’inscrive en Faculté de Droit (Sciences Juridiques) et que l’on soit titulaire au minimum d’un Master I, la plupart des avocats ayant quasiment tous un Master II. <!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Dès le lycée</span></strong><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Au préalable, il va falloir s’atteler au choix cornélien des spécialités en classes de 1<sup>ère</sup> et Terminale. Le site <a href="https://www.letudiant.fr/lycee/simulateur-de-specialites.html">letudiant.fr</a> propose un outil de simulation pour déterminer le classement des spécialités recevant le plus de réponses favorables lors d’une demande d’inscription en Faculté de Droit (Sciences Juridiques). <!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Je vous laisse observer le tableau de synthèse ci-dessous. <!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Le Top 3 est remporté par la spécialité Histoire-Géographie, géopolitique et sciences politiques, qu’on la couple avec Humanité, Littérature et Philosophie (80%), Sciences Economiques et Sociales (79%) ou une Langue et littérature étrangère (78%).<!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">La spécialité S.E.S. arrive en deuxième position (70%). En revanche, contrairement à ce que la réforme du Bac aurait pu laisser croire, les profils scientifiques arrivent tout juste derrière (entre 64 et 67%). <!-- divi:paragraph --><!-- divi:image /--></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Études Supérieures</span></strong><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Une fois inscrits en Master I ou II, vous pourrez fréquenter en parallèle l’I.E.J. (Institut d’Etudes Judiciaires) de votre Université. Vous pourrez aussi choisir de terminer votre Master, et consacrer une année entière à l’I.E.J. C’est auprès de cet institut que vous serez préparés à l’examen d’entrée à l’école des Avocats. Officiellement, il n’existe toujours pas de <em>numerus clausus</em> pour y accéder, néanmoins le taux de réussite reste tellement bas chaque année, qu’une sélection s’opère de fait. <!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne peux que vous conseiller de vous inscrire dans une prépa parallèlement à l’I.E.J. (tout au long de l’année ou l’été précédent l’examen) pour favoriser vos chances de succès. L’examen d’entrée à l’école des Avocats ne peut être présenté que trois fois dans une vie. On voit encore beaucoup trop d’étudiants tenter leur chance à la sortie de leur Master, se disant que ce sera l’occasion de « voir » comment se déroule cet examen. Ils gâchent ainsi inutilement une opportunité. Il ne s’agit pas du type d’épreuves que l’on pourrait « réussir sur un malentendu ». Il y a un savoir à acquérir, une méthodologie à assimiler, mais surtout une philosophie de cette profession à appréhender. Tout cela se prépare sérieusement. <!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">École des Avocats</span></strong><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Une fois votre examen réussi, vous serez admis dans l’une des onze <a href="https://www.cnb.avocat.fr/fr/annuaire-ecoles">Écoles des Avocats</a>. Votre formation durera 18 mois, et se décomposera de la manière suivante <a href="https://www.cnb.avocat.fr/fr/presentation-du-parcours-de-formation">(lien vers CNB) : </a></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li style="text-align: justify;">6 mois de formation à l&rsquo;école: l<span>e programme est entièrement tourné vers la pratique de la profession d’avocat et fait l’objet d’un contrôle continu.</span></li>
<li style="text-align: justify;">6 mois de stage en cabinet d&rsquo;avocats: l<span>e stage en cabinet d’avocats peut être effectué dans un des 164 barreaux de France, ou dans un barreau d’un autre Etat européen, peu importe le ressort de l’école</span>;</li>
<li style="text-align: justify;">6 mois de Projet Pédagogique Individuel: l<span>e PPI, proposé par l’élève et agréé par l’école, </span>consiste en un stage professionnel dans tout milieu en cohérence avec le projet de l’élève<span>, hors cabinet d’avocats d’un barreau français </span><i>(Ex. : entreprises, organisations professionnelles, juridictions, etc.)</i><span> et peu importe le ressort de l’école, même à l’étranger. Il peut aussi s’agir du suivi d’une formation relevant de l’enseignement supérieur.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Un examen final sanctionnera votre formation et vous permettra d’obtenir votre C.A.P.A. (Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat).<!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Vous pourrez alors prêter serment : «<em>Je jure, comme avocat, d&rsquo;exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité » </em><!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Premiers pas dans la profession</span></strong><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Vous avez la possibilité dès votre prestation de serment de vous installer et de <a href="https://www.fnuja.com/L-Installation-L-Association-La-grande-aventure-du-Jeune-Avocat_a1945.html">poser votre plaque</a>. Je me permets de vous déconseiller cette option, car on a beau frôler les 25 ans et avoir derrière soi pratiquement 7 ans d’études supérieures, on ne sait rien. Ça peut être difficile à admettre, mais lorsque l’on commence à exercer, tout reste à apprendre. <!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">L’autre solution consiste donc à trouver un contrat de collaboration dans un cabinet d’avocats existant. Prenez le temps de vous renseigner sur la réputation des cabinets que vous allez démarcher. Il est important que vous puissiez rejoindre une équipe dont les valeurs sont en accord avec les vôtres.<!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">La collaboration libérale fonctionne de la manière suivante : pour un honoraire forfaitaire qui vous sera payé chaque mois, vous allez traiter les dossiers du cabinet. Parallèlement, ce cabinet va mettre à votre disposition ses locaux pour que vous puissiez développer votre clientèle personnelle. Cette clientèle personnelle est le gage de votre liberté. Admettons que la relation avec le cabinet se passe très bien, et qu’une association vous soit proposée : au lieu de simplement racheter des parts sociales du cabinet, vous pourrez proposer pour partie du paiement votre propre clientèle – elle a une valeur financière. Imaginons à l’inverse que la relation de collaboration se passe mal : grâce à votre clientèle personnelle, vous allez pouvoir quitter ce cabinet, et renoncer aux honoraires que l’on vous versait tous les mois, car vous disposez suffisamment de ressources (et de savoir-faire) pour pouvoir désormais vous installer à votre compte. <!-- divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;"><!-- /divi:paragraph --></p>
<p style="text-align: justify;">Dans profession libérale, il faut entendre liberté. La liberté se crée, s’entretient et se protège. Lorsque vous trouverez votre première collaboration, n’oubliez jamais cela : vous embrasser une profession libérale pour rester libre. Veillez à cela, et vous ferez honneur à votre robe. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><!-- /divi:paragraph --></p></div>
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				<span class="et_pb_image_wrap "><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1058" height="1288" src="https://fournier.lapreprod.fr/wp-content/uploads/2023/02/letudiant-acceptes-en-fac-de-droit.png" alt="" title="l&#039;étudiant - acceptés en fac de droit" srcset="https://www.avocat-dijon-fournier.fr/wp-content/uploads/2023/02/letudiant-acceptes-en-fac-de-droit.png 1058w, https://www.avocat-dijon-fournier.fr/wp-content/uploads/2023/02/letudiant-acceptes-en-fac-de-droit-980x1193.png 980w, https://www.avocat-dijon-fournier.fr/wp-content/uploads/2023/02/letudiant-acceptes-en-fac-de-droit-480x584.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1058px, 100vw" class="wp-image-478" /></span>
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		<item>
		<title>La parenthèse du bavard #2 – Le métier d’Avocat</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/la-parenthese-du-bavard-2-le-metier-davocat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Eloise Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 12:57:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/?p=469</guid>

					<description><![CDATA[Chaque semaine, nous sommes sollicités pour accueillir des collégiens ou lycéens en stage au sein du cabinet. Lors de Forum des Métiers auxquels je participe, le stand « Avocats » est toujours pris d’assaut. La profession fascine, interroge, mais vous savez rarement ce qu’est la réalité de notre métier ni les études à poursuivre pour devenir avocat. 

Je vous propose de découvrir notre profession dans cet article, puis les études supérieures à suivre lors d’une prochaine parution.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque semaine, nous sommes sollicités pour accueillir des collégiens ou lycéens en stage au sein du cabinet. Lors de Forum des Métiers auxquels je participe, le stand «&nbsp;Avocats&nbsp;» est toujours pris d’assaut. La profession fascine, interroge, mais vous savez rarement ce qu’est la réalité de notre métier ni les études à poursuivre pour devenir avocat.&nbsp;</p>



<p>Je vous propose de découvrir notre profession dans cet article, puis les études supérieures à suivre lors d’une prochaine parution.</p>



<p>Profession&nbsp;: Avocat.</p>



<p>L’Avocat est celui qui est censé connaître les lois, et grâce à cela assister tout un chacun pour qu’il puisse faire valoir ses droits. Il l’informe, le conseille, et devant les tribunaux, porte sa parole.&nbsp;</p>



<p>En fonction de la matière privilégiée, l’Avocat aura plutôt une activité de conseil ou une activité plaidante.</p>



<p>L’Avocat exerce principalement en libéral. C’est-à-dire qu’il n’est ni salarié, ni fonctionnaire. Il n’a pas de patron, mais doit quand même rendre des comptes auprès de chacun de ses clients. Il lui appartient en effet – à partir du moment où il accepte de prendre en charge une affaire – de tout mettre en œuvre pour faire prospérer l’action de son client.&nbsp;&nbsp;L’avocat libéral assume seul ses charges (loyer, assurance maladie, cotisations retraite, allocations familiales, etc.). Lorsque nous percevons des honoraires (c’est ainsi qu’on appelle les sommes payées par nos clients pour rémunérer notre travail), 50 à 60% serviront à payer ces charges.&nbsp;</p>



<p>L’avocat libéral organise son temps de travail comme il le souhaite, l’unique impératif étant les dates d’audiences. Notre liberté est donc très grande, mais implique un minimum d’organisation pour que notre activité reste viable. Contrairement à ce que j’entends souvent&nbsp;: non, on ne travaille pas seulement quand on en a envie, sinon notre cabinet n’y survivrait pas&nbsp;! Les congés payés n’existent pas chez les avocats libéraux. De fait, si l’avocat travaille, il facture ses prestations à ses clients et gagne de l’argent. S’il est en vacances, il ne travaille pas, ne facture pas, et par conséquent ne gagne rien.&nbsp;</p>



<p>Il faut savoir que&nbsp;chez les avocats, on distingue deux grandes familles&nbsp;: les privatistes et les publicistes.</p>



<p>Au sein de notre cabinet, j’exercice une activité principalement privatiste&nbsp;: je m’occupe du contentieux (des litiges, des différends) qui opposent les personnes privées. Par «&nbsp;privé&nbsp;» on entend les personnes physiques comme vous et moi, et les personnes morales de droit privé, comme les entreprises, sociétés commerciales, les sociétés civiles, et autres organismes. Mon intervention peut donc concerner un litige entre deux voisins, un client et sa banque, un héritier et un notaire, un couple qui se sépare, un locataire et son bailleur, un salarié et son patron, etc. La défense pénale relève du droit privé également.&nbsp;</p>



<p>Un avocat-publiciste traite des litiges qui opposent un usager (comme vous et moi) à une personne publique. Une personne publique peut être:</p>



<p>=&gt; une administration: Mairie, Conseil régional, Préfecture&#8230;</p>



<p>=&gt; un établissement public: établissement scolaire, établissement hospitalier, etc.</p>



<p>Ce type de contentieux peut concerner :</p>



<p>&#8211; le recours d’un étranger contre une décision de la Préfecture qui lui ordonne de quitter le territoire français;</p>



<p>&#8211; un patient du C.H.U. qui met en cause la responsabilité de l’hôpital après y avoir contracté une infection;</p>



<p>&#8211; un cycliste qui agit contre la Mairie de DIJON parce qu’il a eu un accident place de la Libération à cause du sol trop glissant;</p>



<p>&#8211; etc.</p>



<p>Privatistes et publicistes font les mêmes études de droit. Il y a juste un moment (souvent au niveau du Master) où on ne suit plus les mêmes enseignements. On passe le même examen pour entrer à l’école des avocats, et on est titulaires du même diplôme à la sortie. Le privatiste plaide devant le tribunal judiciaire et la cour d’appel. Le publiciste intervient devant le tribunal administratif et la cour administrative d’appel. Rien cependant ne nous empêche d’aller devant une juridiction que nous ne fréquentons pas habituellement. Je peux assister un client pour un litige avec son voisin au Judiciaire, et parallèlement saisir le Tribunal administratif pour un problème de permis de construire. Idem, un publiciste peut assister un patient victime d’une faute commise à l’hôpital devant le tribunal administratif, et s’occuper de son divorce devant le tribunal judiciaire. Les deux domaines ne sont pas «&nbsp;étanches&nbsp;». Néanmoins, vu le rythme auquel sont menées les réformes et promulgués de nouveaux textes, il vaut mieux limiter son domaine d’intervention pour garantir à nos clients un niveau de compétence élevé.</p>



<p>Nous sommes tous avocats, nous portons tous la même robe, et prêtons tous le même serment: «<em>Je jure, comme avocat, d&rsquo;exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité&nbsp;»&nbsp;</em></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La parenthèse du bavard #1 – Nouveau format d’actualité</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/la-parenthese-du-bavard-1-nouveau-format-dactualite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Eloise Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 12:52:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’occasion de la refonte de mon site internet, je souhaite revoir ma manière d’animer la rubrique « actualités ». La nourrir implique que j’impute de mon temps de travail une plage dédiée à la création de contenu. Je tiens à ce que cette nouvelle parenthèse soit pour vous une fenêtre ouverte sur le monde des « bavards », autrement dit les avocats. ]]></description>
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				<div class="et_pb_text_inner"><!-- divi:paragraph -->
<p>A l’occasion de la refonte de mon site internet, je souhaite revoir ma manière d’animer la rubrique « actualités ». La nourrir implique que j’impute de mon temps de travail une plage dédiée à la création de contenu. Je tiens à ce que cette nouvelle parenthèse soit pour vous une fenêtre ouverte sur le monde des « bavards », autrement dit les avocats. </p>
<p>&nbsp;</p>
<!-- divi:paragraph -->
<p>« La parenthèse du bavard » aura vocation à présenter des notions juridiques liées au droit de la famille, les réalités du métier, les relations entre confrères, avec les juridictions, ainsi que tout autre thème inspiré de l’actualité. </p>
<!-- /divi:paragraph --><!-- divi:paragraph -->
<p>Par exemple en ce moment, les lycéens sont appelés à choisir leurs spécialités pour les classes de 1ère<sup> </sup> et Terminale, et à formuler leurs premiers vœux sur Parcousup. </p>
<!-- /divi:paragraph --><!-- divi:paragraph -->
<p>Il m’a semblé donc pertinent de préparer deux articles à leur attention : le premier présentant la profession d’Avocat, le second relatif au parcours d’études nécessaires pour entrer dans cette profession. </p>
<!-- /divi:paragraph --><!-- divi:paragraph -->
<p>J’espère au fil du temps pouvoir associer ces articles à un format audio, afin que le plus grand nombre puisse en profiter. </p>
<!-- /divi:paragraph --><!-- divi:paragraph -->
<p>En attendant les prochaines parutions, je vous invite parcourir le site pour prendre connaissance de mes domaines d’intervention, ainsi que des informations qui sont mises à votre disposition. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<!-- /divi:paragraph --></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Le cabinet en vidéo</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/le-cabinet-en-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 08:54:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cabinet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2021/06/16/le-cabinet-en-video/</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_4 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_video_box"><iframe title="Présentation Cabinet Fournier Dijon" src="https://player.vimeo.com/video/1040013309?dnt=1&amp;app_id=122963" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write; encrypted-media; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin"></iframe></div>
				
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				<div class="et_pb_text_inner">Ce site a été conçu pour vous informer et vous aider dans vos démarches.</p>
<p>Mon cabinet se consacre essentiellement aux affaires familiales.</p>
<p>Divorce &#8211; Séparation &#8211; Résidence des enfants &#8211; Garde alternée &#8211; Pensions alimentaires &#8211; Prestations compensatoires &#8211; Droits de visite et d&rsquo;hébergement des grands parents</p>
<p>On reproche souvent à l&rsquo;Avocat son opacité quant aux honoraires, son indisponibilité et ses lenteurs.</p>
<p>Vous découvrirez sur ce site comment notre cabinet, alliant le travail classique de l&rsquo;Avocat aux technologies nouvelles, tente de répondre au mieux à vos besoins.</p>
<p>En partenariat avec <a href="http://www.avocatsbonfilsdijon.com">Maître Jean-Christophe BONFILS,</a> notre cabinet intervient de<span style="font-size: 14px;"> la défense de votre permis de conduire à l&rsquo;assistance devant une Cour d&rsquo;Assises, du contrat de travail au licenciement, de la séparation d&rsquo;un couple à son divorce, des loyers impayés aux droits de la construction, du droit public au droit fiscal, du droit de la responsabilité à l&rsquo;indemnisation des victimes, en droit des successions, en droit des étrangers.</span></p>
<p>Pour de plus amples informations je vous invite à visiter ce site. Vous y trouverez notamment des tarifs précis correspondant à chaque procédure.</p>
<p>Bonne visite.</p>
</div>
<p>&nbsp;</div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>École inclusive – Un cadre législatif amélioré</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/ecole-inclusive-un-cadre-legislatif-ameliore/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 11:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2020/09/09/ecole-inclusive-un-cadre-legislatif-ameliore/</guid>

					<description><![CDATA[L’école inclusive se développe depuis une quinzaine d’année tant du côté de la loi que de l’adaptation des structures scolaires. Le but est de parvenir à mettre en place des pratiques pédagogiques différenciées et adaptables pour que tous les enfants en difficulté trouvent leur place dans la classe. Le 28 juillet 2019 a été promulguée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’école inclusive se développe depuis une quinzaine d’année tant du côté de la loi que de l’adaptation des structures scolaires. Le but est de parvenir à mettre en place des pratiques pédagogiques différenciées et adaptables pour que tous les enfants en difficulté trouvent leur place dans la classe.</strong></p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/ecole-inclusive.jpg" alt="école inclusive" title="école inclusive" class="caption" align="center" /></p>
<p>Le 28 juillet 2019 a été promulguée la Loi pour une « École de la confiance » qui institue un nouveau service public dédié à la scolarisation des enfants handicapés. Son but est de renforcer l&rsquo;arsenal existant et le principe d&rsquo;une école qui se veut toujours plus inclusive.</p>
<p>À cet effet, chaque département dispose désormais d’une cellule d’accueil (Aide handicap école 0 800 730 123) pour renseigner les familles concernées, envisager les aménagements nécessaires à la scolarité de l’enfant, ou encore recruter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH).</p>
<p>Par ailleurs, d’ici 2022, des pôles inclusifs d’accompagnements localisés (PIAL) devraient couvrir tout le territoire. Ils vont permettre la coordination des intervenants auprès de l’enfant, et être à ses côtés dès la rentrée, là où avant il fallait attendre que l’enfant soit scolarisé pour définir ses besoins.</p>
<p>Enfin, les AESH seront recrutés au moyen de CDD de 3 ans (non plus d’un an) reconductibles en CDI afin de mieux les former.</p>
<p>Cette loi devrait permettre de sortir du système « un enfant = un aidant ». Une crainte pourrait naître quant à la qualité de l’accompagnement si l’intervenant doit suivre plusieurs enfants en même temps. C’est légitime. Il est néanmoins à espérer qu’en préparant désormais en amont la rentrée de l’enfant, plusieurs de ses camarades puissent être repérés et accompagnés.<br />
Dès lors un même intervenant pourrait s’occuper d’un groupe d’enfants, et éviter la sensation de « bulle » qui se développait pour certains d’entre eux. C’est en ce sens que cette loi se veut inclusive.</p>
<p>Poursuivez votre lecture en suivant ces liens :</p>
<p><a href="https://www.education.gouv.fr/la-loi-pour-une-ecole-de-la-confiance-5474">La loi pour une école de la confiance</a></p>
<p><a href="https://www.education.gouv.fr/ecole-inclusive-comite-national-de-suivi-du-30-juin-2020-305083">Le Comité national de suivi de l’École inclusive</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prestation compensatoire sous forme de rente – révision pour circonstances nouvelles</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/prestation-compensatoire-sous-forme-de-rente-revision-pour-circonstances-nouvelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 20:08:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2020/07/24/prestation-compensatoire-sous-forme-de-rente-revision-pour-circonstances-nouvelles/</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_5 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Il résulte de l’article 33, VI, de la loi n° 2004-439 du 26 mai 2004, dans sa rédaction issue de la loi n° 2015-177 du 16 février 2015, qu’une prestation compensatoire fixée sous la forme d’une rente viagère, avant l’entrée en vigueur de la loi n° 2000-596 du 30 juin 2000, peut être révisée lorsque le maintien de son versement procure au crédirentier un avantage manifestement excessif, au regard notamment de la durée du versement de la rente et du montant déjà versé.</p>
<p>Une cour d’appel prive sa décision de base légale au regard du texte précité, outre l’article 1351, devenu 1355 du code civil, et les articles 271 et 276 du même code, lorsqu’elle déclare irrecevable une demande en révision d’une telle prestation compensatoire, fixée en 1998, sans rechercher, comme elle y était invitée, si le débirentier n’invoquait pas des circonstances de fait nouvelles, résultant notamment de la durée du versement de la rente et du montant déjà versé, depuis un précédant jugement ayant déjà statué sur une demande de révision de la rente pour le même motif.</p>
<p><a href="https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/arrets_publies_2986/premiere_chambre_civile_3169/2019_9122/mai_9285/499_29_42634.html">Cour de Cassation, 1ère Civ., 29 mai 2019, n°18.17-377</a></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le harcèlement à l’école</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/le-harcelement-a-lecole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 18:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2020/06/30/le-harcelement-a-lecole/</guid>

					<description><![CDATA[Humiliations, insultes, violences à l’école. Avant la Loi du 4 août 2014, le Code Pénal sanctionnait le harcèlement au travail ainsi qu’au sein du couple. Depuis cette loi, tout fait de harcèlement est punissable d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. (222-33-2-2 du code pénal) « Le fait de harceler une personne par des propos ou [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Humiliations, insultes, violences à l’école.</h2>
<p>Avant la Loi du 4 août 2014, le Code Pénal sanctionnait le harcèlement au travail ainsi qu’au sein du couple.<br />
Depuis cette loi, tout fait de harcèlement est punissable d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000029334247&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070719">222-33-2-2 du code pénal</a>)</p>
<p><img decoding="async" src="IMG/png/2549607.png" alt="Enfants dans le milieu scolaire" title="Enfants dans le milieu scolaire" class="caption" align="center" /></p>
<p><em>« Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d&rsquo;un an d&#8217;emprisonnement et de 15 000 € d&rsquo;amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n&rsquo;ont entraîné aucune incapacité de travail.<br />
L&rsquo;infraction est également constituée :</p>
<p>a) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l&rsquo;instigation de l&rsquo;une d&rsquo;elles, alors même que chacune de ces personnes n&rsquo;a pas agi de façon répétée;</p>
<p>b) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l&rsquo;absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.<br />
Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de deux ans d&#8217;emprisonnement et de 30 000 € d&rsquo;amende :<br />
1° Lorsqu&rsquo;ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;<br />
2° Lorsqu&rsquo;ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;<br />
3° Lorsqu&rsquo;ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;<br />
4° Lorsqu&rsquo;ils ont été commis par l&rsquo;utilisation d&rsquo;un service de communication au public en ligne ou par le biais d&rsquo;un support numérique ou électronique ;<br />
5° Lorsqu&rsquo;un mineur était présent et y a assisté.<br />
Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de trois ans d&#8217;emprisonnement et de 45 000 € d&rsquo;amende lorsqu&rsquo;ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 5°. »</em></p>
<p>Le premier aliéna de cet article de loi permet de définir le harcèlement selon trois critères cumulatifs :</p>
<p>1°/ Un comportement ou des propos répétés : il ne peut donc s’agir d’un fait unique, il faut que ce comportement ou ces propos soient réitérés.</p>
<p>2°/ Ce comportement ou ces propos doivent avoir pour effet ou volonté de dégrader les conditions de vie de la victime de harcèlement : cela signifie que même si l’auteur du harcèlement ne voulait pas dégrader les conditions de vie de son interlocuteur, le fait que celles-ci se dégradent est un élément constitutif de l’infraction.</p>
<p>3°/ Cette dégradation des conditions de vie doit se traduire par une altération de la santé physique ou mentale de la victime : c’est la preuve de ce dernier élément qui sera le plus délicat pour la victime.<br />
Bulletins scolaires avec chute des notes, attestation médicale, témoignages de l’entourage seront précieux pour prouver l’infraction.</p>
<p>Les alinéas suivants de l’article 222-33-2-2 du Code Pénal décrivent les circonstances aggravantes du délit de harcèlement.<br />
Discuter avec son enfant, lui expliquer que ce problème peut être rencontré à l’école sera un bon moyen de prévention :<br />
l’enfant doit savoir qu’il peut se confier à un adulte s’il pense être victime de harcèlement ;<br />
mais l’enfant pourra aussi comprendre que ce qu’il considère comme des blagues ou un jeu sans conséquences est en réalité un délit pénal.<br />
Quand on pense à la prévention, on pense souvent aux victimes. Il ne faut pas négliger que parmi tous nos enfants, certains pourront être les auteurs de cette infraction par pure ignorance. Il nous appartient donc de les sensibiliser au sujet.</p>
<p><a href="https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/">www.nonauharcelement.education.gouv.fr<br />
</a></p>
<p><a href="https://www.e-enfance.org/">www.e-enfance.org</a></p>
<p><a href="https://www.marionlamaintendue.com/">www.marionlamaintendue.com</a></p>
<p><a href="https://www.asso-hugo.fr/">www.asso-hugo.fr</a></p>
<p>Illustration : <a href="https://fr.freepik.com/photos-vecteurs-libre/ecole">École vecteur créé par freepik &#8211; fr.freepik.com</a></p>
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		<title>Divorce par consentement mutuel et logement familial</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/divorce-par-consentement-mutuel-et-logement-familial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 09:41:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2019/11/21/divorce-par-consentement-mutuel-et-logement-familial/</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_6 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Lorsque le domicile conjugal est le bien propre d’un seul des époux, il sera en principe attribué à son propriétaire. Des hypothèses marginales permettront :</p>
<ul>
<li>l’attribution du bien à l’autre conjoint à titre de prestation compensatoire. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006423982&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20050101">Article 274 alinéa 2 du Code Civil</a>)</li>
<li>d’ordonner un bail forcé au profit de l’autre conjoint, notamment lorsqu’il s’agit de permettre aux enfants de rester dans leur maison. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006424165&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20050101">Article 285-1 du Code Civil</a>)</li>
</ul>
<h2>Article 274 du Code Civil</h2>
<p><em>« Le juge décide des modalités selon lesquelles s&rsquo;exécutera la prestation compensatoire en capital parmi les formes suivantes :<br />1° Versement d&rsquo;une somme d&rsquo;argent, le prononcé du divorce pouvant être subordonné à la constitution des garanties prévues à l&rsquo;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;idArticle=LEGIARTI000006424045&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid">article 277</a> ;<br />2° Attribution de biens en propriété ou d&rsquo;un droit temporaire ou viager d&rsquo;usage, d&rsquo;habitation ou d&rsquo;usufruit, le jugement opérant cession forcée en faveur du créancier. Toutefois, l&rsquo;accord de l&rsquo;époux débiteur est exigé pour l&rsquo;attribution en propriété de biens qu&rsquo;il a reçus par succession ou donation. »</em></p>
<h2>Article 285-1 du Code Civil</h2>
<p><em>« Si le local servant de logement à la famille appartient en propre ou personnellement à l&rsquo;un des époux, le juge peut le concéder à bail au conjoint qui exerce seul ou en commun l&rsquo;autorité parentale sur un ou plusieurs de leurs enfants lorsque ceux-ci résident habituellement dans ce logement et que leur intérêt le commande.<br />Le juge fixe la durée du bail et peut le renouveler jusqu&rsquo;à la majorité du plus jeune des enfants.<br />Le juge peut résilier le bail si des circonstances nouvelles le justifient. »</em></p>
<p>Lorsqu’il s’agit d’un bien indivis ou commun, et que l’un des deux époux tient absolument à le conserver, il peut en solliciter l’attribution préférentielle au cours de l’instance en divorce.</p>
<p>En cas de divorce par consentement mutuel, l’intervention d’un Notaire sera indispensable pour formaliser le transfert de propriété du couple au profit d’un seul des deux époux. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;idArticle=LEGIARTI000033460867">Article 229-3, 5° du Code Civil</a>)</p>
<h2>Article 229-3, 5° du Code Civil</h2>
<p><em>« Le consentement au divorce et à ses effets ne se présume pas.<br />La convention comporte expressément, à peine de nullité :<br />(…)<br />5° L&rsquo;état liquidatif du régime matrimonial, le cas échéant en la forme authentique devant notaire lorsque la liquidation porte sur des biens soumis à publicité foncière, ou la déclaration qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas lieu à liquidation. »</em></p>
<p>Le transfert de propriété du domicile conjugal va être prévu dans un acte de partage aux termes duquel l’ensemble du régime matrimonial des époux sera liquidé. Cela signifie que les comptes seront définitivement clos entre les parties.</p>
<p>Afin d’attribuer le domicile conjugal à l’un des époux, il va falloir le valoriser. Le Code Civil prévoit que cela soit fait à la date la plus proche du partage.( <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006432602&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20070101">Article 829 du Code Civil</a>)</p>
<h2>Article 829</h2>
<p><em>« En vue de leur répartition, les biens sont estimés à leur valeur à la date de la jouissance divise telle qu&rsquo;elle est fixée par l&rsquo;acte de partage, en tenant compte, s&rsquo;il y a lieu, des charges les grevant.<br />Cette date est la plus proche possible du partage.<br />Cependant, le juge peut fixer la jouissance divise à une date plus ancienne si le choix de cette date apparaît plus favorable à la réalisation de l&rsquo;égalité. »</em></p>
<h2>Attention à :</h2>
<ul>
<li>ne pas s’entendre sur un prix trop bas, qui pourrait être jugé comme « déraisonnable » et impliquer des sanctions fiscales et civiles ;</li>
<li>tenir compte de l’emprunt restant dû : l’époux bénéficiaire du bien devra souvent prendre en charge cet emprunt, mais également verser une soulte pour « racheter la part » de l’autre conjoint. Il est important de vérifier qu’il a les capacités financières pour réaliser une telle opération ;</li>
<li>prendre en compte les frais de l’acte lié à l’attribution à l’un des époux, plutôt que la vente à un tiers.</li>
</ul></div>
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			</div></p>
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