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	<title>Fournier | Éloïse FOURNIER Avocat Dijon</title>
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	<description>Le Cabinet d’avocat FOURNIER est dans le centre historique de DIJON, ses activités sont le droit de la famille, pour vous défendre en cas de séparation, divorce, changement de nom, (...)</description>
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	<title>Fournier | Éloïse FOURNIER Avocat Dijon</title>
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	<item>
		<title>Le cabinet en vidéo</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/le-cabinet-en-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 08:54:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cabinet]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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				<div class="et_pb_video_box"><iframe title="Présentation Cabinet Fournier Dijon" src="https://player.vimeo.com/video/1040013309?dnt=1&amp;app_id=122963" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write; encrypted-media; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin"></iframe></div>
				
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				<div class="et_pb_text_inner">Ce site a été conçu pour vous informer et vous aider dans vos démarches.</p>
<p>Mon cabinet se consacre essentiellement aux affaires familiales.</p>
<p>Divorce &#8211; Séparation &#8211; Résidence des enfants &#8211; Garde alternée &#8211; Pensions alimentaires &#8211; Prestations compensatoires &#8211; Droits de visite et d&rsquo;hébergement des grands parents</p>
<p>On reproche souvent à l&rsquo;Avocat son opacité quant aux honoraires, son indisponibilité et ses lenteurs.</p>
<p>Vous découvrirez sur ce site comment notre cabinet, alliant le travail classique de l&rsquo;Avocat aux technologies nouvelles, tente de répondre au mieux à vos besoins.</p>
<p>En partenariat avec <a href="http://www.avocatsbonfilsdijon.com">Maître Jean-Christophe BONFILS,</a> notre cabinet intervient de<span style="font-size: 14px;"> la défense de votre permis de conduire à l&rsquo;assistance devant une Cour d&rsquo;Assises, du contrat de travail au licenciement, de la séparation d&rsquo;un couple à son divorce, des loyers impayés aux droits de la construction, du droit public au droit fiscal, du droit de la responsabilité à l&rsquo;indemnisation des victimes, en droit des successions, en droit des étrangers.</span></p>
<p>Pour de plus amples informations je vous invite à visiter ce site. Vous y trouverez notamment des tarifs précis correspondant à chaque procédure.</p>
<p>Bonne visite.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>École inclusive – Un cadre législatif amélioré</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/ecole-inclusive-un-cadre-legislatif-ameliore/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 11:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2020/09/09/ecole-inclusive-un-cadre-legislatif-ameliore/</guid>

					<description><![CDATA[L’école inclusive se développe depuis une quinzaine d’année tant du côté de la loi que de l’adaptation des structures scolaires. Le but est de parvenir à mettre en place des pratiques pédagogiques différenciées et adaptables pour que tous les enfants en difficulté trouvent leur place dans la classe. Le 28 juillet 2019 a été promulguée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’école inclusive se développe depuis une quinzaine d’année tant du côté de la loi que de l’adaptation des structures scolaires. Le but est de parvenir à mettre en place des pratiques pédagogiques différenciées et adaptables pour que tous les enfants en difficulté trouvent leur place dans la classe.</strong></p>
<p><img decoding="async" src="IMG/jpg/ecole-inclusive.jpg" alt="école inclusive" title="école inclusive" class="caption" align="center" /></p>
<p>Le 28 juillet 2019 a été promulguée la Loi pour une « École de la confiance » qui institue un nouveau service public dédié à la scolarisation des enfants handicapés. Son but est de renforcer l&rsquo;arsenal existant et le principe d&rsquo;une école qui se veut toujours plus inclusive.</p>
<p>À cet effet, chaque département dispose désormais d’une cellule d’accueil (Aide handicap école 0 800 730 123) pour renseigner les familles concernées, envisager les aménagements nécessaires à la scolarité de l’enfant, ou encore recruter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH).</p>
<p>Par ailleurs, d’ici 2022, des pôles inclusifs d’accompagnements localisés (PIAL) devraient couvrir tout le territoire. Ils vont permettre la coordination des intervenants auprès de l’enfant, et être à ses côtés dès la rentrée, là où avant il fallait attendre que l’enfant soit scolarisé pour définir ses besoins.</p>
<p>Enfin, les AESH seront recrutés au moyen de CDD de 3 ans (non plus d’un an) reconductibles en CDI afin de mieux les former.</p>
<p>Cette loi devrait permettre de sortir du système « un enfant = un aidant ». Une crainte pourrait naître quant à la qualité de l’accompagnement si l’intervenant doit suivre plusieurs enfants en même temps. C’est légitime. Il est néanmoins à espérer qu’en préparant désormais en amont la rentrée de l’enfant, plusieurs de ses camarades puissent être repérés et accompagnés.<br />
Dès lors un même intervenant pourrait s’occuper d’un groupe d’enfants, et éviter la sensation de « bulle » qui se développait pour certains d’entre eux. C’est en ce sens que cette loi se veut inclusive.</p>
<p>Poursuivez votre lecture en suivant ces liens :</p>
<p><a href="https://www.education.gouv.fr/la-loi-pour-une-ecole-de-la-confiance-5474">La loi pour une école de la confiance</a></p>
<p><a href="https://www.education.gouv.fr/ecole-inclusive-comite-national-de-suivi-du-30-juin-2020-305083">Le Comité national de suivi de l’École inclusive</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prestation compensatoire sous forme de rente – révision pour circonstances nouvelles</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/prestation-compensatoire-sous-forme-de-rente-revision-pour-circonstances-nouvelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 20:08:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2020/07/24/prestation-compensatoire-sous-forme-de-rente-revision-pour-circonstances-nouvelles/</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_1 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Il résulte de l’article 33, VI, de la loi n° 2004-439 du 26 mai 2004, dans sa rédaction issue de la loi n° 2015-177 du 16 février 2015, qu’une prestation compensatoire fixée sous la forme d’une rente viagère, avant l’entrée en vigueur de la loi n° 2000-596 du 30 juin 2000, peut être révisée lorsque le maintien de son versement procure au crédirentier un avantage manifestement excessif, au regard notamment de la durée du versement de la rente et du montant déjà versé.</p>
<p>Une cour d’appel prive sa décision de base légale au regard du texte précité, outre l’article 1351, devenu 1355 du code civil, et les articles 271 et 276 du même code, lorsqu’elle déclare irrecevable une demande en révision d’une telle prestation compensatoire, fixée en 1998, sans rechercher, comme elle y était invitée, si le débirentier n’invoquait pas des circonstances de fait nouvelles, résultant notamment de la durée du versement de la rente et du montant déjà versé, depuis un précédant jugement ayant déjà statué sur une demande de révision de la rente pour le même motif.</p>
<p><a href="https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/arrets_publies_2986/premiere_chambre_civile_3169/2019_9122/mai_9285/499_29_42634.html">Cour de Cassation, 1ère Civ., 29 mai 2019, n°18.17-377</a></p></div>
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			</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Le harcèlement à l’école</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/le-harcelement-a-lecole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 18:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2020/06/30/le-harcelement-a-lecole/</guid>

					<description><![CDATA[Humiliations, insultes, violences à l’école. Avant la Loi du 4 août 2014, le Code Pénal sanctionnait le harcèlement au travail ainsi qu’au sein du couple. Depuis cette loi, tout fait de harcèlement est punissable d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. (222-33-2-2 du code pénal) « Le fait de harceler une personne par des propos ou [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Humiliations, insultes, violences à l’école.</h2>
<p>Avant la Loi du 4 août 2014, le Code Pénal sanctionnait le harcèlement au travail ainsi qu’au sein du couple.<br />
Depuis cette loi, tout fait de harcèlement est punissable d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000029334247&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070719">222-33-2-2 du code pénal</a>)</p>
<p><img decoding="async" src="IMG/png/2549607.png" alt="Enfants dans le milieu scolaire" title="Enfants dans le milieu scolaire" class="caption" align="center" /></p>
<p><em>« Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d&rsquo;un an d&#8217;emprisonnement et de 15 000 € d&rsquo;amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n&rsquo;ont entraîné aucune incapacité de travail.<br />
L&rsquo;infraction est également constituée :</p>
<p>a) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l&rsquo;instigation de l&rsquo;une d&rsquo;elles, alors même que chacune de ces personnes n&rsquo;a pas agi de façon répétée;</p>
<p>b) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l&rsquo;absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.<br />
Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de deux ans d&#8217;emprisonnement et de 30 000 € d&rsquo;amende :<br />
1° Lorsqu&rsquo;ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;<br />
2° Lorsqu&rsquo;ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;<br />
3° Lorsqu&rsquo;ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;<br />
4° Lorsqu&rsquo;ils ont été commis par l&rsquo;utilisation d&rsquo;un service de communication au public en ligne ou par le biais d&rsquo;un support numérique ou électronique ;<br />
5° Lorsqu&rsquo;un mineur était présent et y a assisté.<br />
Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de trois ans d&#8217;emprisonnement et de 45 000 € d&rsquo;amende lorsqu&rsquo;ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 5°. »</em></p>
<p>Le premier aliéna de cet article de loi permet de définir le harcèlement selon trois critères cumulatifs :</p>
<p>1°/ Un comportement ou des propos répétés : il ne peut donc s’agir d’un fait unique, il faut que ce comportement ou ces propos soient réitérés.</p>
<p>2°/ Ce comportement ou ces propos doivent avoir pour effet ou volonté de dégrader les conditions de vie de la victime de harcèlement : cela signifie que même si l’auteur du harcèlement ne voulait pas dégrader les conditions de vie de son interlocuteur, le fait que celles-ci se dégradent est un élément constitutif de l’infraction.</p>
<p>3°/ Cette dégradation des conditions de vie doit se traduire par une altération de la santé physique ou mentale de la victime : c’est la preuve de ce dernier élément qui sera le plus délicat pour la victime.<br />
Bulletins scolaires avec chute des notes, attestation médicale, témoignages de l’entourage seront précieux pour prouver l’infraction.</p>
<p>Les alinéas suivants de l’article 222-33-2-2 du Code Pénal décrivent les circonstances aggravantes du délit de harcèlement.<br />
Discuter avec son enfant, lui expliquer que ce problème peut être rencontré à l’école sera un bon moyen de prévention :<br />
l’enfant doit savoir qu’il peut se confier à un adulte s’il pense être victime de harcèlement ;<br />
mais l’enfant pourra aussi comprendre que ce qu’il considère comme des blagues ou un jeu sans conséquences est en réalité un délit pénal.<br />
Quand on pense à la prévention, on pense souvent aux victimes. Il ne faut pas négliger que parmi tous nos enfants, certains pourront être les auteurs de cette infraction par pure ignorance. Il nous appartient donc de les sensibiliser au sujet.</p>
<p><a href="https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/">www.nonauharcelement.education.gouv.fr<br />
</a></p>
<p><a href="https://www.e-enfance.org/">www.e-enfance.org</a></p>
<p><a href="https://www.marionlamaintendue.com/">www.marionlamaintendue.com</a></p>
<p><a href="https://www.asso-hugo.fr/">www.asso-hugo.fr</a></p>
<p>Illustration : <a href="https://fr.freepik.com/photos-vecteurs-libre/ecole">École vecteur créé par freepik &#8211; fr.freepik.com</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Divorce par consentement mutuel et logement familial</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/divorce-par-consentement-mutuel-et-logement-familial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 09:41:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2019/11/21/divorce-par-consentement-mutuel-et-logement-familial/</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Lorsque le domicile conjugal est le bien propre d’un seul des époux, il sera en principe attribué à son propriétaire. Des hypothèses marginales permettront :</p>
<ul>
<li>l’attribution du bien à l’autre conjoint à titre de prestation compensatoire. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006423982&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20050101">Article 274 alinéa 2 du Code Civil</a>)</li>
<li>d’ordonner un bail forcé au profit de l’autre conjoint, notamment lorsqu’il s’agit de permettre aux enfants de rester dans leur maison. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006424165&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20050101">Article 285-1 du Code Civil</a>)</li>
</ul>
<h2>Article 274 du Code Civil</h2>
<p><em>« Le juge décide des modalités selon lesquelles s&rsquo;exécutera la prestation compensatoire en capital parmi les formes suivantes :<br />1° Versement d&rsquo;une somme d&rsquo;argent, le prononcé du divorce pouvant être subordonné à la constitution des garanties prévues à l&rsquo;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;idArticle=LEGIARTI000006424045&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid">article 277</a> ;<br />2° Attribution de biens en propriété ou d&rsquo;un droit temporaire ou viager d&rsquo;usage, d&rsquo;habitation ou d&rsquo;usufruit, le jugement opérant cession forcée en faveur du créancier. Toutefois, l&rsquo;accord de l&rsquo;époux débiteur est exigé pour l&rsquo;attribution en propriété de biens qu&rsquo;il a reçus par succession ou donation. »</em></p>
<h2>Article 285-1 du Code Civil</h2>
<p><em>« Si le local servant de logement à la famille appartient en propre ou personnellement à l&rsquo;un des époux, le juge peut le concéder à bail au conjoint qui exerce seul ou en commun l&rsquo;autorité parentale sur un ou plusieurs de leurs enfants lorsque ceux-ci résident habituellement dans ce logement et que leur intérêt le commande.<br />Le juge fixe la durée du bail et peut le renouveler jusqu&rsquo;à la majorité du plus jeune des enfants.<br />Le juge peut résilier le bail si des circonstances nouvelles le justifient. »</em></p>
<p>Lorsqu’il s’agit d’un bien indivis ou commun, et que l’un des deux époux tient absolument à le conserver, il peut en solliciter l’attribution préférentielle au cours de l’instance en divorce.</p>
<p>En cas de divorce par consentement mutuel, l’intervention d’un Notaire sera indispensable pour formaliser le transfert de propriété du couple au profit d’un seul des deux époux. (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;idArticle=LEGIARTI000033460867">Article 229-3, 5° du Code Civil</a>)</p>
<h2>Article 229-3, 5° du Code Civil</h2>
<p><em>« Le consentement au divorce et à ses effets ne se présume pas.<br />La convention comporte expressément, à peine de nullité :<br />(…)<br />5° L&rsquo;état liquidatif du régime matrimonial, le cas échéant en la forme authentique devant notaire lorsque la liquidation porte sur des biens soumis à publicité foncière, ou la déclaration qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas lieu à liquidation. »</em></p>
<p>Le transfert de propriété du domicile conjugal va être prévu dans un acte de partage aux termes duquel l’ensemble du régime matrimonial des époux sera liquidé. Cela signifie que les comptes seront définitivement clos entre les parties.</p>
<p>Afin d’attribuer le domicile conjugal à l’un des époux, il va falloir le valoriser. Le Code Civil prévoit que cela soit fait à la date la plus proche du partage.( <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006432602&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;dateTexte=20070101">Article 829 du Code Civil</a>)</p>
<h2>Article 829</h2>
<p><em>« En vue de leur répartition, les biens sont estimés à leur valeur à la date de la jouissance divise telle qu&rsquo;elle est fixée par l&rsquo;acte de partage, en tenant compte, s&rsquo;il y a lieu, des charges les grevant.<br />Cette date est la plus proche possible du partage.<br />Cependant, le juge peut fixer la jouissance divise à une date plus ancienne si le choix de cette date apparaît plus favorable à la réalisation de l&rsquo;égalité. »</em></p>
<h2>Attention à :</h2>
<ul>
<li>ne pas s’entendre sur un prix trop bas, qui pourrait être jugé comme « déraisonnable » et impliquer des sanctions fiscales et civiles ;</li>
<li>tenir compte de l’emprunt restant dû : l’époux bénéficiaire du bien devra souvent prendre en charge cet emprunt, mais également verser une soulte pour « racheter la part » de l’autre conjoint. Il est important de vérifier qu’il a les capacités financières pour réaliser une telle opération ;</li>
<li>prendre en compte les frais de l’acte lié à l’attribution à l’un des époux, plutôt que la vente à un tiers.</li>
</ul></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Obtenir une résidence alternée</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/obtenir-une-residence-alternee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2019 08:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2019/05/09/obtenir-une-residence-alternee/</guid>

					<description><![CDATA[Pour obtenir une résidence alternée, il faut la mettre en place dès la séparation des parents Qui dit parents séparés, dit parfois père ou mère « séparé » de son enfant. Les réformes législatives cherchent à confier à chacun des parents une place équitable auprès de son enfant en cas de séparation. La résidence alternée a été [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Pour obtenir une résidence alternée, il faut la mettre en place dès la séparation des parents</h2>
<p>Qui dit parents séparés, dit parfois père ou mère « séparé » de son enfant.</p>
<p>Les réformes législatives cherchent à confier à chacun des parents une place équitable auprès de son enfant en cas de séparation.</p>
<p>La résidence alternée a été l’une des solutions proposées. Le désaccord des parents sur le sujet était cependant devenu un obstacle trop récurent pour sa mise en place.</p>
<p>Pour contourner cette difficulté, le législateur permet désormais au Juge de mettre en place une  résidence alternée à titre expérimental, et ce malgré le désaccord des parents.</p>
<h3>Article 373-2-9 du Code Civil</h3>
<p><em>« En application des deux articles précédents, la résidence de l&rsquo;enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l&rsquo;un d&rsquo;eux.<br />
À la demande de l&rsquo;un des parents ou <strong>en cas de désaccord entre eux sur le mode de résidence de l&rsquo;enfant, le juge peut ordonner à titre provisoire une résidence en alternance dont il détermine la durée. Au terme de celle-ci, le juge statue définitivement sur la résidence de l&rsquo;enfant en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l&rsquo;un d&rsquo;eux</strong>.<br />
Lorsque la résidence de l&rsquo;enfant est fixée au domicile de l&rsquo;un des parents, le juge aux affaires familiales statue sur les modalités du droit de visite de l&rsquo;autre parent. Ce droit de visite, lorsque l&rsquo;intérêt de l&rsquo;enfant le commande, peut, par décision spécialement motivée, être exercé dans un espace de rencontre désigné par le juge.<br />
Lorsque l&rsquo;intérêt de l&rsquo;enfant le commande ou lorsque la remise directe de l&rsquo;enfant à l&rsquo;autre parent présente un danger pour l&rsquo;un d&rsquo;eux, le juge en organise les modalités pour qu&rsquo;elle présente toutes les garanties nécessaires. Il peut prévoir qu&rsquo;elle s&rsquo;effectue dans un espace de rencontre qu&rsquo;il désigne, ou avec l&rsquo;assistance d&rsquo;un tiers de confiance ou du représentant d&rsquo;une personne morale qualifiée. »<br />
</em></p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;idArticle=LEGIARTI000032207454">https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;idArticle=LEGIARTI000032207454</a></p>
<p>Il n’en demeure pas moins que pour éviter cette « expérimentation », rien ne vaut la mise en place effective de la résidence alternée dès la séparation des parents.</p>
<p>En effet, au moment où le Juge a à statuer sur la résidence des enfants, il a à l’esprit que ceux-ci souffrent déjà de la séparation de leurs parents, et qu’il faut qu’ils conservent au mieux leurs repères une fois son jugement rendu.</p>
<p>Dès lors, le Juge va observer ce que les parents ont mis en place depuis leur séparation, et va le plus souvent maintenir ce mode de résidence si celui-ci paraît répondre à l’intérêt des enfants.</p>
<h3>Article 373-2-11 du Code Civil</h3>
<p><em>« Lorsqu&rsquo;il se prononce sur les modalités d&rsquo;exercice de l&rsquo;autorité parentale, le juge prend notamment en considération : </p>
<ul>
<li> 1° <strong>La pratique que les parents avaient précédemment suivie ou les accords qu&rsquo;ils avaient pu antérieurement conclure ; </strong> </li>
</ul>
<ul>
<li> 2° Les sentiments exprimés par l&rsquo;enfant mineur dans les conditions prévues à l&rsquo;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;idArticle=LEGIARTI000006427150">article 388-1</a> ; </li>
</ul>
<ul>
<li> 3° <strong>L&rsquo;aptitude de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l&rsquo;autre ;</strong> </li>
</ul>
<ul>
<li> 4° Le résultat des expertises éventuellement effectuées, tenant compte notamment de l&rsquo;âge de l&rsquo;enfant ; </li>
</ul>
<p>5° Les renseignements qui ont été recueillis dans les éventuelles enquêtes et contre-enquêtes sociales prévues à l&rsquo;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;idArticle=LEGIARTI000006426769">article 373-2-12</a> ;<br />
6° Les pressions ou violences, à caractère physique ou psychologique, exercées par l&rsquo;un des parents sur la personne de l&rsquo;autre. »</em></p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469784&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070721">https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000022469784&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070721</a></p>
<p>Dans une Ordonnance de non-conciliation rendue en mars 2019 par le Juge aux Affaires Familiales de DIJON, celui-ci a eu à connaître d’une situation où la maman s’opposait à la résidence alternée demandée par son époux aux motifs qu’elle n’aurait pas été dans l’intérêts des enfants, et que le papa ne disposait pas d’horaires de travail compatibles avec l’accueil quotidien des enfants.</p>
<p>Malgré cette opposition maternelle, le Juge a fait droit à la demande de résidence alternée du papa en constatant que cette alternance avait d’ores et déjà été mise en place depuis la séparation du couple, et que le papa avait par ailleurs entrepris les démarches nécessaires pour aménager son temps de travail, et se rendre plus disponible pour ses enfants.</p>
<p>(<a href="IMG/pdf/Residence-alternee.pdf">cf. décision</a>)</p>
<p>Quand un couple se sépare, il doit mettre en place le plus rapidement possible ce qui lui paraît être une solution durable pour les enfants. Ceux-ci sont les premiers touchés par la séparation de leurs parents, leur mode de vie sera entièrement bousculé. Il est donc primordial pour eux de disposer de nouveaux repères et de savoir qu’ils vont durer dans le temps, résidence alternée ou pas.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prestation compensatoire et conditions de la rupture du mariage</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/prestation-compensatoire-et-conditions-de-la-rupture-du-mariage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 09:03:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2018/06/19/prestation-compensatoire-et-conditions-de-la-rupture-du-mariage/</guid>

					<description><![CDATA[L’article 271 du Code Civil est la disposition légale à laquelle le Juge aux Affaires Familiales va se référer pour fixer le montant de la prestation compensatoire. Il va ainsi prendre en compte l’âge des époux, la durée du mariage, le nombre d’enfants, les choix professionnels, les ressources, le patrimoine, les droits à la retraite, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article 271 du Code Civil est la disposition légale à laquelle le Juge aux Affaires Familiales va se référer pour fixer le montant de la prestation compensatoire.</p>
<p>Il va ainsi prendre en compte l’âge des époux, la durée du mariage, le nombre d’enfants, les choix professionnels, les ressources, le patrimoine, les droits à la retraite, etc.</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=979E36E6CD7C50F22589E974CF4180DA.tplgfr27s_2?idArticle=LEGIARTI000023035844&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;dateTexte=20180615&#038;categorieLien=id&#038;oldAction=&#038;nbResultRech=">Article 271 du Code Civil</a></p>
<p>Quand bien même il résulterait de l’analyse de ces éléments qu’un époux pourrait avoir droit à une prestation compensatoire, le Juge peut refuser de l’allouer « en raison des conditions particulières de la rupture » si le divorce est prononcé à ses torts exclusifs.</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;idArticle=LEGIARTI000006423870">Article 270 du Code Civil</a></p>
<p>Il s’agit donc d’un cas très spécifique et limité.</p>
<p>La Cour d’Appel de NÎMES a violé ces dispositions en refusant d’allouer une prestation compensatoire à une épouse en raison des « conditions particulières de la rupture » alors même que le divorce pour faute était prononcé aux torts partagés.</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?idTexte=JURITEXT000036697128">Cour de cassation, 1ère Civ. 28 février 2018, n°17-11.979</a></p>
<p>Il eut certainement mieux valu que les juges du fond se placent sur le terrain de l’équité qui résulte de l’article 271 du Code Civil, lequel offre une réelle marge de manœuvre et d’appréciation pour accéder à la demande de prestation compensatoire ou non.</p>
<p><strong>Eloïse FOURNIER</strong><br />
<br /><em>Cabinet d&rsquo;Avocats BONFILS &#8211; DIJON</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Politique de confidentialité</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/politique-de-confidentialite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 11:03:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FR]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2018/06/01/politique-de-confidentialite/</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_3 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
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<p>Dernière mise à jour : Mai 2018</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Délit de non-représentation – Relaxe si le danger encouru est avéré</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/delit-de-non-representation-relaxe-si-le-danger-encouru-est-avere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 19:25:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://fournier.lapreprod.fr/2018/03/09/delit-de-non-representation-relaxe-si-le-danger-encouru-est-avere/</guid>

					<description><![CDATA[Délit de non-représentation – Relaxe si le danger encouru par l’enfant est avéré Lorsqu’un jugement fixe un lieu de résidence pour les enfants, et un droit de visite et d’hébergement pour l’autre parent, à défaut de meilleur accord, tant le père que la mère doivent s’y tenir. Ne pas remettre l’enfant à l’autre parent selon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Délit de non-représentation – Relaxe si le danger encouru par l’enfant est avéré</h2>
<p>Lorsqu’un jugement fixe un lieu de résidence pour les enfants, et un droit de visite et d’hébergement pour l’autre parent, à défaut de meilleur accord, tant le père que la mère doivent s’y tenir.</p>
<p>Ne pas remettre l’enfant à l’autre parent selon les termes prévus par la décision de justice peut être constitutif du délit pénal de non-représentation d’enfant prévu par les dispositions de l’article 227-5 du Codé Pénal.</p>
<p>La jurisprudence est très claire sur le sujet : de simples craintes ou la prétendue mauvaise influence d’un parent sur les enfants ne suffisent pas.</p>
<p>Si un parent allègue des faits pour expliquer son refus de confier l’enfant à son autre parent, il doit pouvoir en justifier.</p>
<p>Il doit le faire de sorte à prouver qu’il se trouve dans un état de nécessité. </p>
<p>Cet état de nécessité est défini par l’article 122-7 du Code Pénal dans les termes suivants :</p>
<p>« N&rsquo;est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s&rsquo;il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace. »</p>
<p>Un arrêt de la Cour d’Appel de CHAMBREY est venu rappeler cette jurisprudence constante en date du 25 octobre 2017 selon laquelle l’état de nécessité est caractérisé si le risque encouru par l’enfant est effectif &#8211; c’est à dire actuel, imminent et grave &#8211; et si sa preuve est établie.</p>
<p>Dans cette hypothèse seulement le parent qui a refusé de représenter l’enfant pourra espérer une relaxe des chefs de poursuite.</p>
<p><em> <strong><a href="article1.html">Éloïse Fournier Avocat Dijon</a></strong> </em></p>
<p>Voir aussi :</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006418025&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070719">Article 227-5 du Code Pénal</a></p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&#038;idArticle=LEGIARTI000006417220">Article 122-7 du Code Pénal</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La prestation compensatoire ou «une recette à la louche»</title>
		<link>https://www.avocat-dijon-fournier.fr/la-prestation-compensatoire-ou-une-recette-a-la-louche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fournier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 May 2017 14:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[« Vous croyez que je vais devoir payer combien ? » « Combien va-t-on me donner ? » Dès que des époux envisagent le divorce, et prennent conscience qu’il existe une disparité de patrimoine et/ou de revenus entre eux, ce sont les premières interrogations formulées. (Pour savoir ce qu’est la prestation compensatoire : http://www.avocat-dijon-fournier.fr/Prestation-compensatoire.html ) Quel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Vous croyez que je vais devoir payer combien ? »<br />
<br />« Combien va-t-on me donner ? »</em></p>
<p>Dès que des époux envisagent le divorce, et prennent conscience qu’il existe une disparité de patrimoine et/ou de revenus entre eux, ce sont les premières interrogations formulées.</p>
<p><em>(Pour savoir ce qu’est la prestation compensatoire : <a href="article7.html">http://www.avocat-dijon-fournier.fr/Prestation-compensatoire.html</a> )</em></p>
<h2>Quel sera le montant de la prestation compensatoire ?</h2>
<p><em>« Ce sera souvent un montant important aux yeux de celui qui la verse, et une somme insuffisante pour celui qui la perçoit. »</em></p>
<p>Hormis cette réponse – un brin normande – l’époux qui s’engage dans une procédure de divorce souhaite savoir à quoi il doit s’en tenir.<br />
À cet effet, ont été développées multitudes de méthodes de calcul, d’équation, et autres parmi lesquelles figurent celles de DEPONDT, MARTIN SAINT LEON ou encore Stéphane DAVID.<br />
Les Magistrats toulousains ont même mis en ligne une interface permettant d’obtenir un montant de prestation compensatoire après avoir rempli quelques cases relatives à des dates et des montants.<br />
Pour autant, il s’avère qu’à l’usage chaque situation est particulière et mérite que l’on prenne en compte chacun de ses détails pour déterminer le quantum le plus adapté.<br />
Il va s’agir de celui qui permettra à l’époux débiteur d’honorer sa dette tout en pouvant continuer à vivre convenablement, et à l’époux créancier de bénéficier d’une somme qui diminuera l’impact de la séparation sur son train de vie, et son avenir financier.<br />
Ces termes, un peu vagues, pourraient laisser craindre qu’au final Magistrats et Avocats usent d’une grande louche, y mettent un petit peu de tout, et en sortent comme par magie LE montant décidé.<br />
Cela est à la fois vrai et faux.<br />
La méthode de la louche existe. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas de « tout et n’importe quoi ». Il s’agit d’y mettre ce que les dispositions des articles 270 et 271 du Code Civil prévoient, à savoir :<br />
<strong>Article 270 du Code Civil</strong><br />
<em>« Le divorce met fin au devoir de secours entre époux.<br />
L&rsquo;un des époux peut être tenu de verser à l&rsquo;autre une prestation destinée à compenser, autant qu&rsquo;il est possible, la disparité que la rupture du mariage crée dans les conditions de vie respectives. Cette prestation a un caractère forfaitaire. Elle prend la forme d&rsquo;un capital dont le montant est fixé par le juge.<br />
Toutefois, le juge peut refuser d&rsquo;accorder une telle prestation si l&rsquo;équité le commande, soit en considération des critères prévus à l&rsquo;article 271, soit lorsque le divorce est prononcé aux torts exclusifs de l&rsquo;époux qui demande le bénéfice de cette prestation, au regard des circonstances particulières de la rupture. »</em><br />
<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=F02AC5C3694FBB451570C502EF2D4565.tpdila08v_1?idArticle=LEGIARTI000006423871&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;dateTexte=20170516&#038;categorieLien=id&#038;oldAction=">https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle&#8230;</a></p>
<p><strong>Article 271 du Code Civil</strong></p>
<p><em>« La prestation compensatoire est fixée selon les besoins de l&rsquo;époux à qui elle est versée et les ressources de l&rsquo;autre en tenant compte de la situation au moment du divorce et de l&rsquo;évolution de celle-ci dans un avenir prévisible.<br />
A cet effet, le juge prend en considération notamment :<br />
&#8211; la durée du mariage ;<br />
&#8211; l&rsquo;âge et l&rsquo;état de santé des époux ;<br />
&#8211; leur qualification et leur situation professionnelles ;<br />
&#8211; les conséquences des choix professionnels faits par l&rsquo;un des époux pendant la vie commune pour l&rsquo;éducation des enfants et du temps qu&rsquo;il faudra encore y consacrer ou pour favoriser la carrière de son conjoint au détriment de la sienne ;<br />
&#8211; le patrimoine estimé ou prévisible des époux, tant en capital qu&rsquo;en revenu, après la liquidation du régime matrimonial ;<br />
&#8211; leurs droits existants et prévisibles ;<br />
&#8211; leur situation respective en matière de pensions de retraite en ayant estimé, autant qu&rsquo;il est possible, la diminution des droits à retraite qui aura pu être causée, pour l&rsquo;époux créancier de la prestation compensatoire, par les circonstances visées au sixième alinéa. »</em><br />
<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=F02AC5C3694FBB451570C502EF2D4565.tpdila08v_1?idArticle=LEGIARTI000023035844&#038;cidTexte=LEGITEXT000006070721&#038;dateTexte=20170516&#038;categorieLien=id&#038;oldAction=&#038;nbResultRech=">https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do&#8230;</a></p>
<p>Vous remarquerez donc que si les méthodes de calcul précitées permettent de chiffrer la durée du mariage, l’âge des époux, leurs patrimoines et revenus respectifs, leurs droits à la retraite, qu’en est-il de leur état de santé ? de leurs choix professionnels durant la vie commune ? de la situation scolaire ou professionnelle de leurs enfants, voire même de la santé de ceux-ci ?</p>
<p>En bref, qu’en est-il de ce qui a fait la particularité de la vie de couple qui nous est soumise, et pour laquelle nous allons devoir déterminer le montant de prestation compensatoire à payer ou à demander ?</p>
<p>C’est là que les méthodes trouvent leurs limites. Elles peuvent apporter un aspect confortable pour le professionnel, car on dispose de chiffres sur lesquels s’appuyer. Mais à ce moment-là, pourquoi ne pas instaurer un petit questionnaire en ligne, le remplir et obtenir au final un reçu avec le montant de la prestation compensatoire. Il n’y aura plus qu’à passer en caisse !</p>
<p>Avis aux amateurs : belle piste de déjudiciarisation !</p>
<p>Mais là n’est pas notre rôle : le contentieux du divorce n’est pas un contentieux de masse. Ce qui vaut pour l’un ne va pas forcément valoir pour l’autre. Certes, l’expérience nous amène à constater des schémas récurrents, mais il nous appartient de veiller à faire ce pourquoi nous sommes mandatés : du sur-mesure. </p>
<p>Ce sur-mesure va impliquer la prise en compte de tous les éléments évoqués plus haut, voire plus si nécessaire.</p>
<p>Voilà en quoi la méthode de la louche existe vraiment. </p>
<p>Mais qui dit louche ne dit pas hasard, car e montant déterminé ne sera en rien lié au hasard. Chaque Chambre des Affaires Familiales a sa propre jurisprudence, et permet d’établir une moyenne des prestations compensatoires allouées en fonction des situations respectives des parties.</p>
<p>Ainsi, une fois notre demande remplie de tous les critères visés par les articles 270 et 271 du Code Civil, il va falloir rappeler aux magistrats quel instrument utiliser pour juger. </p>
<p>En effet, notre petite cuisine judiciaire regorge des  accessoires les plus divers et variés. Et parce que l’on sait qu’il est facile d’utiliser une cuillère à café pour diminuer une prétention, ou une grosse marmite pour la rendre mirobolante, il va nous appartenir de rappeler de quelle louche use habituellement la juridiction saisie. Elle pourra être plus ou moins remplie, mais c’est bien cette louche-là qu’il faudra employer.</p>
<p>Faute d’être des marmitons judiciaires, cette recette recèle peut-être encore trop d’ingrédients mystérieux pour vous. Si vous ne devez en retenir qu’un seul point, gardez en mémoire que vous avez droit à du sur-mesure, et que mon Cabinet est là pour cela.</p>
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